Une fin d’année scolaire qui n’aboutit pas

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A tous ceux qui n’ont pas vu leurs projets se réaliser cette année..

Je sais que vous avez travaillé dur, et que vous avez donné jusqu’à la dernière goutte de sueur de votre organisme. Que vous avez passé des journées entières à vous investir dans votre avenir et que vous avez décliné bon nombre d’apéros pour pouvoir vous concentrer sur vos révisions ou que sais-je (mmh ça sent le vécu). Je sais que vous êtes désormais emprunts à des désillusions qui vous torturent l’esprit et que votre estime de vous-même est en chute libre. Mais respirez un grand coup, Tata Lucie est là pour vous (piètre consolation me direz-vous).

A l’heure où tout le monde y va de son « Oh j’ai été prise à l’ENA ! », « Dis-donc, je suis chirurgien cardio-thoracique ! », « Wouah je vais jouer dans le nouveau Lars Von Trier ! »  (Mais bien sûr, c’est courant ce genre de réussite voyons), toi t’es là, dans ton canap’, chez ta mère, à pas trop savoir ce que tu feras l’année prochaine parce que.. Tu as « échoué ».

En fait je n’aime pas beaucoup ce mot: « échec », il est bien trop négativement connoté. Alors que, dans l’échec, il y a du positif. D’ailleurs, nous devrions toutes être heureuses d’échouer (faites péter la liqueur de café !!). Qui n’échoue pas ne se retrouve pas face aux contrariétés et aux réalités de la vie. Qui n’échoue pas ne se remet pas en question. Et il n’y a pas meilleur coup de poing dans la figure que l’échec, pour se forger un mental d’acier et devenir plus forte. (Ici je ne fais pas seulement référence à l’échec scolaire)
Enfin, vous l’aurez compris, l’échec n’est pas le point final de votre vie, mais plutôt, une belle, une majestueuse virgule (et je ne parle pas de celle que l’on peut trouver dans les toilettes).

Parce que, bien entendu, il y a un après. Et cet après, il faut le prendre à bras le corps. Je sais que vous êtes amochées et que votre motivation s’en ai pris plein la tronche. D’ailleurs, accordez vous un moment pour lécher vos plaies, avant de repartir de plus belle. Maintenant que vous détenez le pouvoir de l’échec, plus rien ne pourra vous arrêter. N’ayez plus peur, vous vous êtes déjà relevées une fois, et rien ne vous empêchera de la refaire.

Avoir échoué ne fait pas de vous un être moindre, au contraire. Il n’y a rien de plus respectable qu’une personne qui continue à avancer malgré les affronts de la vie. Qui continue à se battre pour se réaliser. Sachez-le, il n’est JAMAIS trop tard pour se réaliser et pour viser toujours plus haut. Notre existence n’est pas linéaire (à mon grand soulagement), elle est faite de plein de petits chemins, parfois parsemés de marguerites et parfois envahis par les ronces. Mais, entre vous et moi, les marguerites, ça va un moment. Qu’importe la route que vous empruntez, vous ne régresserez pas. La vie, c’est droit devant, impossible de reculer (même si parfois on a l’impression de revenir en arrière, ce n’est qu’une illusion). On apprend chaque jour, et l’échec est un Atlas de 700 pages qui s’est directement encodé dans notre mémoire. Ces connaissances sont précieuses, ne les dénigrez pas. Vous les avez acquises en bravant des montagnes, soyez-en fières !

L’echec n’engendre pas toujours l’echec. Certes, c’est parfois le cas, pour la simple et bonne raison que les choses sont liées. Mais rassurez-vous, dans toutes ces connexions se cachent aussi le bonheur et la sérénité !

 

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A la une: Les blogueuses réunionnaises se lèvent contre Herbalife !

(As-tu vu ce titre putaclic ?)

Remise en contexte: il y a quelques jours, des blogueuses réunionnaises se sont faites approcher par des distributeurs Herbalife afin qu’elles testent, et donc, parlent de leurs produits. Mais face à leurs refus, certains ont fait preuve de manque de professionnalisme. Je vous laisse, entre autre (anne trotro), avec les articles de Absinium, MamzelleCerise et Positive Lifestyle, ainsi que les vidéos de La Arponneuse et Chloé Beauty.

Pourquoi j’en parle ici: comme vous pouvez vous en douter, je n’ai pas été contactée par la marque. Bah oui, je sors un article une fois l’an pour mon bon plaisir, donc je ne fais pas assez de vues, donc je ne serai pas assez rentable pour une marque qui s’est payée les services de Ronaldo et Nike. (Et je ne changerai pas pour autant, hum hum)
Mais en voyant cette déferlante de haine sur les réseaux sociaux, et cette coopération soudaine des blogueuses se liguant contre cette marque, je me suis sentie emportée par toute cette excitation. (Je suis une suiveuse faible, je sais) 

Avant tout, que propose Herbalife ? Une remise en forme, un équilibre nutritionnel et sportif, une perte de poids, mais surtout, un suivi et des compléments alimentaires pouvant, entre autre, substituer un repas. La marque surfe donc sur la tendance du « être beau, fort et en bonne santé » en mettant en avant le bien-être et le soutien de la part des coachs.

                                              Maintenant, je vais descendre Herbalife.
                                                                                              (Non je déconne)

Lors de mes recherches, je suis tombée sur des témoignages relatant de mauvaises, comme de bonnes expériences. Et comme je n’ai jamais testé leurs produits, et que je n’y tiens absolument pas, je ne vais pas me lancer dans un combat contre une marque qui, de toute évidence, à suffisamment de fonds pour continuer d’exister face aux mauvaises publicités. (Et puis, je dois avouer que certaines de leurs idées sont assez bonnes, notamment concernant le suivi sportif.)

Par contre, je vais vous parler d’un problème plus profond, qui est: l’amour de soi.
Ou plutôt, dans le cas de beaucoup de personnes, le désamour de soi.
Ce genre de marques se nourrit de votre haine envers vous-même. Elles s’enrichissent grâce aux sentiments négatifs que vous vous portez. Elles vous vendent des produits sensés vous changer, modifier votre corps, afin qu’il corresponde aux normes que vous appréciez tant. Bien sûr, si tout le monde s’acceptait comme il est, ces produits n’auraient pas lieu d’être. Alors, au lieu de combattre les marques, prenons le problème à la source.

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Être mal dans sa peau ne se guérira pas à coup de shakers hypocaloriques, de régimes hyper protéinés ou de jeûnes de 3 jours. Parce que, ce qu’il y a à changer, ce n’est pas l’image que vous renvoyez, mais celle que vous avez de vous-même. Vous êtes votre plus grand détracteur et votre pire juge.
Vous seriez surpris de voir à quel point les gens autour de vous se fichent de votre apparence. Si il vous aiment, c’est parce que vous leur apportez de la joie, de l’amour, du soutien, une écoute, des rires, et non parce que vous faites du 34 et que vous avez des abdos saillants. Et si ils ne vous aiment pas, eh bien ça restera le cas, que vous pesiez 50 ou 150 kg.  Alors pourquoi vous torturer avec des régimes couteux autant financièrement qu’énergiquement ?
Gardez votre argent pour vous acheter des produits frais et de qualité qui sauront vous apporter plaisir et bien-être ! Si vous voulez maigrir pour des questions de santé, redirigez-vous vers des professionnels spécialisés dans la nutrition, qui sauront vous conseiller afin de perdre du poids sainement et durablement. Mais si votre santé n’est pas en danger, honnêtement, pourquoi se faire du mal avec autant de contraintes ?

Manger ne devrait pas être source d’angoisse. Quand on mange avec anxiété, on se nourrit de stress et de négativité. Quand on mange dans le seul but de modifier la forme de notre corps, on ne peut pas être en paix avec la nourriture. C’est ce que j’ai appris au fil des années. Manger avec envie et plaisir vous nourrira bien plus qu’un repas pris par dépit. Ce que vous avalez, c’est de l’énergie pour vivre. Si vous n’en avez pas assez, vous ne pourrez que survivre. Alors, mangez pour rayonner ! Mangez pour vous réaliser et pour avoir la force de briller ! Vous avez tant à faire, tant à découvrir ! La vie ne se suffit pas à correspondre à un idéal de corps. Investissez dans votre bonheur et pas dans les coupe-faim qu’on trouve en pharmacie.
Les ami(e)s, la vie est fragile et le temps court. Ne perdez pas vos précieuses journées à vous haïr. Faites des choses qui vous rendent heureux(-ses), souriez, rigolez à outrance ! Les complexes ne sont pas une fatalité. Aimez-vous comme personne ne vous aimera jamais, parce que, entre vous et moi, vous le méritez.

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#BodyPositive

 

Cet article ne se veut absolument pas moralisateur (pas de ça ici !). Si vous êtes heureux(-ses) en suivant des régimes ou le programme d’Herbalife (ou n’importe quel programme d’ailleurs), ne vous en privez pas. Il y a plusieurs façon de parvenir au bonheur, et si vous avez trouvé la vôtre, c’est tout à votre honneur ! L’important est de se sentir à l’aise et en accord avec ses choix et la personne que l’on est. Soyez indulgent(e)s et doux(-ces) envers vous-même. Chouchoutez-vous de la manière qui vous convient le mieux, et surtout, n’ayez pas peur d’aller chercher le bonheur au-delà des normes. ❤

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Combattre la dépression réactionnelle

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Je vais vous parler aujourd’hui d’un phénomène qui a été, en partie, responsable de la mise sur pause de ce blog. Vous l’aurez compris grâce au titre: il s’agit de la dépression réactionnelle. (On va bien se marrer !)
Il s’agit d’un état de tristesse plus ou moins intense qui survient suite à un événement pénible et qui accompagne souvent un deuil (deuil d’un être cher, deuil d’une relation, d’un travail, d’une vie passée etc..). Qu’importe son degré de gravité, une dépression réactionnelle doit toujours être prise au sérieux.
Le problème avec cette chère « amie » c’est qu’elle invite toute une bande de copains à faire la fiesta dans ta tête et dans ton quotidien. J’ai nommé: la perte d’intérêts et de plaisirs à vivre ta vie, la fatigue alors que tu ne fais (fichtrement) rien, la perte d’énergie, les difficultés à se concentrer (pratique pour les journées de boulot n’est-ce pas ?), une perte ou un gain d’appétit (tes pantalons ne te remercient pas), une insomnie ou une hypersomnie..
Si vous laissez la dépression vous envahir, elle se permettra même de faire venir sa grande pote « les idées noires » qui elle, peut devenir très TRÈS dangereuse.

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C’est pour ça qu’il faut prendre le problème de front, et lui dire à cette gentille copine qu’elle n’est que de passage et qu’elle ferait mieux de ne pas trop tarder à remballer ses affaires et à ficher le camp de ta vie. (Casse-toi vilaine !)

Et c’est là que, forte de mes expériences, je viens t’apporter quelques conseils pour mettre cette fripouille hors d’état de nuire. Ou du moins, lui balancer une bonne droite dans le nez. (Non non, on ne fait pas dans la dentelle ici !)

Conseil #1: Reconnais ton ennemi. Donc, la dépression réactionnelle. Admet qu’elle s’est immiscée en toi comme un parasite qui prolifère lentement dans ton organisme. Essaie de comprendre comment tu l’as attrapée. Pourquoi elle est là ? Suite à quel(s) événement(s) ?
Fais face à la bête et accepte sa présence pour mieux la connaître et ainsi, mieux l’anéantir.

Conseil #2: Écoute-toi. Tu es sans doute emprunt à des émotions très fortes. Alors au lieu d’essayer de les faire taire à grands coups de glace choco-menthe, tente de les accueillir et de les laisser s’exprimer. La colère, la tristesse, la culpabilité, le dégoût, le mépris, elles sont toutes de précieuses informations sur ce qu’il se passe dans ta tête. Et parfois, pleurer un bon coup permet de se décharger d’une grosse dose d’énergie négative qui t’empêche d’avancer.

Conseil #3: Tiens un journal. Détrompe-toi, ce n’est pas seulement destiné aux adolescentes de 15 ans en mal d’amour. Tenir un journal régulièrement te permet d’extérioriser et de mettre des mots sur ta douleur. C’est un outil de libre expression qui est 100% intime. Donc vas-y, fais pas ta timide, lâche-toi ! Utilise des mots crus, voire violents, si tu en ressens le besoin. Il faut que ça sorte. De plus, tu pourras aussi constater ton évolution au fil des jours, et ainsi, faire le point.

Conseil #4: Organise-toi au moins une activité par jour. Oui je sais, c’est difficile de quitter ce lit chaud et douillet. D’ailleurs, tu ne sais plus très bien comment marcher. La dépression t’a coupé les jambes et l’envie de vivre, par la même occasion. Mais tu ne vas pas te laisser faire. Tu vas reprendre le dessus en commençant par des petites activités qui ne t’obligent pas forcément à quitter ton chez toi. Par exemple, fais-toi un bon repas et prends le temps de le savourer (les pâtes au ketchup ça compte pas), change tes draps qui doivent être dégoulinants de tes larmes, fais toi un soin cheveux pour qu’ils perdent la forme de ton oreiller. Et puis, les jours d’après, tente la balade en extérieur ! Vas prendre le soleil, tu te souviens de la douce chaleur du soleil ? En te disant « Aujourd’hui je fais ça, et puis demain ça, et puis après-demain ça », même si ce n’est pas grand chose, ça te permet de reprendre les choses en main. Car oui, tu en es capable.

Conseil #5: Entoure-toi d’amour. En fait, fais une overdose d’amour. Je sais que tu ne veux voir personne, que tu penses être un poids pour ton entourage. Mais c’est faux. Tu es important(e) et tu as le droit d’aller mal. Les personnes qui t’aiment feraient tout pour voir poindre un petit sourire sur ton visage, alors laisse-les faire. Rapproche-toi de ta famille et de tes amis. Ne t’isole pas, non, surtout pas. S’isoler c’est laisser la dépression gagner, et ce n’est pas ce que tu veux, n’est-ce pas ?

Conseil #6: Demande et accepte de l’aide. Dans ton combat contre ce parasite, tu auras besoin de coéquipiers. Alors surtout, n’aie pas honte de recruter une armée. Parce que, à plusieurs, on est plus fort. Lance un appel autour de toi, seulement des gens de confiance qui sauront rester loyaux. Et faites front tous ensemble. Tu peux même te procurer un professionnel (ou plusieurs !). Si tu es un peu perdu dans la pluralité de professionnels à ta disposition, tu peux aller voir ton médecin traitant. Il saura t’orienter et te fera une ordonnance qui aiguillera le spécialiste. Ce dernier te sera d’un grand soutien et tu peux même le choisir si tu veux: psychiatre, psychologue, psychanalyste, psychomotricien, psychothérapeute.. Tu n’aimes pas les psy ? Pas de problèmes ! Pourquoi ne pas te tourner vers la médecine alternative ? Comme l’acupuncture, la naturopathie, l’aromathérapie, etc… Il y en a pour tous les goûts !

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Le coquelicot donne du réconfort à celui qui souffre.

J’espère que mes petits conseils t’aideront à mettre une bonne raclée à cette vilaine dépression réactionnelle. Rappelle-toi que tu n’as pas à affronter cette épreuve tout(e) seul(e), et que, avec les bonnes armes, tu parviendras à la chasser de ton quotidien. N’oublie pas que le temps est aussi ton meilleur allié. Laisse-le faire sa part du travail et ne sois pas trop exigeant(e) envers lui.
Tu es une personne précieuse et tu mérites d’aller mieux. Tu as encore de belles choses à vivre et de belles rencontres à faire. Alors remplie ton cœur de courage et laisse toi porter par l’amour de tes proches. Tu vas t’en sortir.

 

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Les vegans c’est chiant

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Véganisme: Mode de vie alliant une alimentation exclusive par les végétaux (végétalisme) et le refus de consommer tout produit (vêtements, chaussures, cosmétiques, etc) issu des animaux ou de leur exploitation. Merci le Larousse ! Mais tu as oublié quelque chose de très important.. Les personnes pratiquant le véganisme, donc, les vegans (ou véganes comme vous voulez) sont aussi particulièrement chiants. Explicitons ces propos:

ஐ Sur les réseaux sociaux:
Un vegan partagera ou likera toujours des photos/vidéos ultra gores dénonçant la cruauté de l’Homme envers l’animal. Donc ton fil d’actualité se retrouvera obligatoirement ensevelit par de pauvres vaches à qui on tranche la tête et par de malheureux poussins broyés vivants. Toi qui voulais simplement te détendre et passer un bon moment sur Facebook/Instagram.. Bah c’est râpé !
Un vegan qui se respecte s’efforcera également de publier des statuts forts de slogans bien moralisateurs et culpabilisants afin de « faire évoluer les mentalités » mais qui n’auront que pour effet un jugement de valeur très TRES mal perçu. (Cette phrase est affreusement longue !)
Gare à toi, le vegan veille. Tu postes une photo de ton succulent tartare de saumon du midi, un statut relatant ton agréable sortie au cirque avec en tête d’affiche « les chiens savants », ou une vidéo souvenir d’une sortie à dos de chameau ? Alors prépares-toi à recevoir les foudres des commentaires typiquement vegans. Oui, je sais que tu sais de quoi je parle ! (Tant de savoir su en ce monde de savants sachant !)

ஐ Dans la rue:
Le vegan a besoin de se sentir important. Il a besoin de crier au monde entier que tuer des animaux pour son simple plaisir ou confort est un acte barbare et primitif. Alors que fais t-il ? Et bien il va tenir des pancartes pendant 2 heures dans la rue la plus fréquentée de la ville. Qu’importe le froid torturant ou la chaleur écrasante, le vegan reste debout, animé par cette pensée « ce que je ressens en ce moment n’est rien face à ce que vivent les animaux à chaques secondes de leur vie ! ». Et puis il est là et il prend de la place (et bordel, ils sont plusieurs avec ces pancartes débiles), te regardant avec ses yeux accusateurs. Franchement, si on n’peut plus faire son shopping en paix !

ஐ Lors des repas:
Le vegan est partout. Il a même contaminé ton pote et ta p’tite cousine et depuis, les repas ne sont plus les mêmes. T’es tranquille au resto à déguster ton steak-frites, et le vegan ne peut pas s’empêcher de faire une réflexion. C’est plus fort que lui. Après t’avoir expliqué l’incidence écologique de la production de viande, il en vient à te parler des émotions que peuvent ressentir une vache et de l’intelligence de cette dernière. Il finira par te dire que puisque tu consommes tu participes à la mise à mort d’un animal innocent. Et bon appétit !
Le vegan passera au moins un quart d’heure à demander comment est préparé son plat si il ne l’a pas personnellement cuisiné. « Tu n’as pas mis de beurre pour cuire les carottes, hein ? » « Tu es sûr de ne pas avoir utilisé le même couteau pour la viande et mes légumes ? » « Promets-moi que tu as soigneusement nettoyé tous tes récipients d’omnivore avant qu’il n’y a eu contact avec mes brocolis ! ». Rappelles-moi pourquoi je t’ai invité déjà ?

 

J’ai moi aussi subi les affronts des vegans et plusieurs fois j’ai rêvé leur balancer une droite. Mais si ils n’avaient pas été là avec leur chiantisme absolu, je n’aurais jamais ouvert les yeux. Les vegans m’ont exaspéré, je les ai même détesté, mais aujourd’hui, je suis fière d’œuvrer afin de devenir l’une d’entre eux.

 

L’image vient d’ici

Bizarreries de végétalienne

Bon, je ne trouve pas d’introduction cohérente à cet article. Ça vous dit qu’on saute les préliminaires et qu’on passe, à la barbare, directement dans le vif du sujet ? Génial, c’est parti mon kiki !

Quand je passe devant la corbeille de fruits et qu’il y a des raisins, je ne peux pas m’empêcher d’en croquer un. Puis deux. Puis dix. Du coup je bloque comme ça, debout, pendant plusieurs minutes, à manger des raisins le regard dans le vide.

Quand je constate qu’un moustique est en train de s’abreuver de mon sang, ma première pensée est « je vais le niquer ce connard », puis je réfléchis et me dis que, si je ne mange plus d’animaux pour ne pas qu’ils souffrent, je ne devrais pas tuer un moustique qui vit simplement sa vie de moustique. Finalement, le temps de cette réflexion, le moustique aura eu le temps de prendre entrée, plat, dessert, café sur ma peau et repartir gaiement le ventre plein. (Et bonjour les boutons qui grattent !)

Quand je fais les courses et que sur le devant du produit je vois explicitement écrit « vegan », je ne peux pas m’empêcher de vérifier quand même les ingrédients, au cas où ils se soient plantés quelque part. (Bon j’avoue, j’ai quand même un léger côté obsessionnel.)

En fait, plus généralement, dès que je dois acheter un produit, je lis automatiquement la liste des ingrédients. Plusieurs fois. (Ok, c’est plutôt un gros côté obsessionnel.)

Dès qu’il y a des manifestations/actions en lien avec la protection animale dans ma ville, je suis hyper contente et excitée d’y participer (une vraie gamine !). Je compte même les jours jusqu’au fameux jour-J. Puis je me rappelle que finalement, ce genre d’action est plutôt triste parce qu’on parle quand même de.. mort.

J’aime me lever à 8 heures le dimanche matin pour aller faire le marché, même si après je galère à porter quasi mon poids en fruits et légumes.

J’ai presque les larmes aux yeux et suis en extase quand je vois que mon frigo et mes corbeilles sont pleins à craquer de fruits et légumes. (Oui, il en faut peu.)

Quand je prend ma vitamine B12 le matin, j’ai l’impression d’être Dr House avec sa Vicodine. (Bah oui, ça fait le même bruit et tout !) [Pour ceux qui se poseraient éventuellement la question, je prend la Veg1 de The Vegan Society]

J’ai un chien qui préfère croquer un morceau de fruit ou de légume plutôt que de la viande ou du poisson. (Ma maman a déjà fait le test, et elle en est restée sur les fesses !)

J’aime passer du temps dans les magasins bio à simplement regarder les produits dans les rayons. (Elle est palpitante ma vie, je sais)

Quand je mange quelque chose que j’estime sain (noix, dattes, cacao), je fais des recherches sur internet pour me prouver que vraiment, l’aliment est bien rempli de bons nutriments.. Ce qui m’incite à en manger encore plus.

 

Et vous, quelles sont vos petites manies et habitudes un peu bizarres ? Je serai très heureuse de les lire ! (Que vous soyez végé ou non, bien entendu. Pas de chichis ici !)