Les bienfaits d’une alimentation végétale

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On nous rabâche sans arrêt que « manger moins de produits animaux c’est bien », mais en pratique, ça donne quoi ? No soucy, je suis dans la place pour mettre de la lumière sur cette petite zone d’ombre !

Un meilleur palais
En arrêtant complètement de consommer des produits animaux, j’ai pu constater, au bout de quelques semaines, que je parvenais à mieux discerner le goût des aliments. Pour vous donner une idée, quand je croquais dans une nectarine, j’avais comme un raz de marrée de saveurs qui déferlait dans ma bouche. Une véritable jouissance papillaire ! (Avec la grimasse orgasmique qui va avec, sisi !)

Un transit moins paresseux
Tapons dans l’anti-glamour: oui, j’avais des soucis de transit intestinal. (Je pouvais passer 3 jours sans faire la grosse commission, m’voyez..) Mais maintenant, c’est la fête du caca ! Franchement, c’est une pure joie d’aller à la selle au moins une fois par jour. Vous voulez mon record personnel ? (Haha)

Un meilleur rapport avec mon corps
Je l’avoue, j’ai toujours été complexée (comme la majorité des femmes). Et en arrêtant les produits animaux, je me suis surprise à porter un nouveau regard sur mon corps. En arrêtant de faire souffrir les animaux, j’ai instauré un sorte de paix avec moi-même. Mon corps n’est plus un gouffre où viennent s’entasser des cadavres d’animaux cuisinés. Désormais, mon alimentation est vivante et colorée comme l’arc-en-ciel !

Une sensation de légèreté
C’est la chose qui m’a le plus marquée. Avant de la ressentir, je ne pensais pas être aussi « encombrée ». C’est comme si que quelque chose se détendait dans mon corps. Comme si que je me délestais d’un poids que je ne pensais même pas porter. Ce poids semblait se trouver dans mon ventre, dans mon cœur, dans ma tête, en fait, dans tous les muscles de mon corps. Et petit à petit, il s’est envolé !

Une anxiété amoindrie
Avant de finir en steak haché, la vache a eu une vie, avec des émotions et.. du stress. Ce même stress va inévitablement arriver dans nos assiettes et donc, dans notre organisme. Comme si que mon propre stress ne suffisait pas à me rendre mal, il faut en plus que je me rajoute celui d’un autre être vivant ? Ah mais nan, hein ! Alors en disant stop, j’ai pu retrouver un semblant de sérénité. Je m’emporte moins rapidement face à des situations anodines et j’arrive à mieux gérer les périodes d’anxiété (les partiels par exemple, voilà, c’est nul les partiels). Cependant, ce n’est pas en arrêtant la viande que vous verrez tous vos soucis et votre stress s’envoler du jour au lendemain ! (Et oui, tout à ses limites !)

Une joie de vivre exacerbée
J’entends souvent dire que les végé vivent dans le monde des bisounours. Et bien cassons un mythe, ce n’est pas faux ! En remplaçant la nourriture morte par de la nourriture vivante, on se remplie forcément de vie ! Le sourire aux lèvres sans raisons apparentes, une sensation de bien-être plus durable et de la bonne humeur à en revendre, voilà ce que vous apporte une alimentation végétale !

Bien sûr, cette liste est loin d’être exhaustive ! Certaines personnes remarquent également une perte de poids, une peau plus nette et un teint plus frais, une meilleure libido, une odeur corporelle moins désagréable.. Bref, du positif à fond les ballons !

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5 Astuces pour une alimentation plus saine

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Permettez-moi de briser un mythe. Oui, je l’avoue, je fais partie de ces végé-bobos adeptes du très célèbre « healthy lifestyle » (Pardonnez-moi cet outrage !). Simple effet de mode ou ouverture des esprits sur la catastrophe de notre alimentation moderne ? Nul ne le sait. Mais je trouve qu’il n’y a pas de mal à vouloir faire du bien à son corps, et par la même occaz’, à son esprit. L’alimentation est primordiale pour être en bonne santé, mais surtout, pour le rester longtemps. Les choix que vous faites aujourd’hui auront forcément des répercussions plus tard. Alors, entre vous et moi, autant que ces répercussions soient positives, non ? (Cette question idiote, mais BIEN SÛR QUE OUI !) Alors voici quelques astuces pour manger healthy en (presque) toutes circonstances !

ASTUCE #1: Éviter les sucres raffinés
Si vous voulez sucrer votre nourriture, préférez les sucres complets (de canne ou de fleur de coco par exemple) qui vous apporteront bien plus de nutriments et donc, des calories pleines de bonnes choses. Sinon, vous pouvez aussi utiliser du sirop d’agave ou du sirop de riz, qui ont un indice glycémique bas et un pouvoir sucrant plutôt surprenant. (Perso je préfère le sirop d’agave !)

ASTUCE #2: Diminuer le sel
Quand vous cuisinez, goûtez vos plats avant de les saler. Et si une pointe de sel s’impose, rajoutez-la en fin de cuisson, cela vous permettra d’en utiliser beaucoup moins. Pour remplacer le sel, vous pouvez rajouter le jus d’un demi-citron à votre assiette, cela permettra d’en faire ressortir toutes les saveurs ! N’hésitez pas non plus à y incorporer des épices et des herbes aromatiques fraîches, ces dernières étant bourrées de vitamines et de minéraux. (Non, le cannabis ne compte pas. Mangez du persil bordel !)

ASTUCE #3: Apprendre à gérer ses envies de sucre
Pour cela, les fruits très sucrés sont vos alliés. Je donne un Oscar tout particulièrement aux dattes qui comblent parfaitement cette envie. (Avez-vous déjà croqué dans une datte Mazafati ou Medjool ? Non ? Alors foncez, ce sont de véritables petits caramels !) Les fruits séchés font également très bien le job et sont une bonne source de minéraux. Sinon, la légendaire banane vous sauvera la mise. Et là pas de chichis, si après une banane ou deux vous avez encore faim, n’hésitez pas à en manger 4 ou 5. L’overdose de banane n’existe pas et cela vous permettra d’être calé et de ne pas vous jeter sur le paquet d’Oreo planqué en haut du placard une demi-heure plus tard.

ASTUCE #4: Ne pas confondre faim et soif
Je ne me souviens plus de l’explication scientifico-scientifique de ce phénomène, mais parfois votre cerveau vous réclame de la nourriture alors qu’en fait, vous avez simplement soif (car oui, dans la nourriture il y a de l’eau). Alors avant de manger un encas dont votre corps n’a pas besoin, buvez un grand verre d’eau et attendez une bonne vingtaine de minutes. Si vous avez encore faim, et bien.. Mangez, sacrebleu !

ASTUCE #5: Manger des calories pleines
Un des grands fléaux du 21°siècle est la profusion de produits aux calories vides: sodas industriels, biscuits industriels, plats préparés industriels, chips industrielles.. Ai-je dis industriel ? (Oh que oui, INDUSTRIEL CACA !!) Ces aliments ne vous apporteront rien, mis à part de gros désagréments. Certains même vous promettent de la nourriture avec très peu de calories (ce qui est vrai, ma foi), mais aussi avec très peu de nutriments. C’est pourquoi il est plus sain de préférer les aliments entiers, bruts et le moins transformés possible.
Vous pouvez par exemple remplacer votre Nutella par de la purée de cacahuètes (ou d’amande, de noisettes.. Il y en a pour tous les goûts !) et troquer votre chocolat en poudre Nesquik pour du véritable cacao en poudre sans sucres ajoutés ! Et vos céréales du matin ? A bas Chocapic et Fitness, préférez des flocons d’avoine que vous pourrez agrémenter à votre sauce et selon vos envies !

ASTUCE BONUS: Afin de ne pas être tenté, et si votre situation familiale vous le permet, ne remplissez pas votre frigo et vos placards de nourriture industrielle. « Loin des yeux, loin du ventre, si il n’y en a pas, alors on n’en mangera pas ! » (Un petit mantra à se répéter pendant qu’on fait les courses !)

Comme Rome ne s’est pas faite en un jour, appliquer toutes ces astuces d’un coup alors que nous n’y sommes pas habitué prendra un certain temps. De même que certaines seront bien plus difficiles à mettre en œuvre que d’autres. Le maître mot est donc d’être à l’écoute de soi et de ne pas faire les choses par obligation, mais bien par envie. Manger mieux doit vraiment être perçu comme un cadeau que vous vous faites à vous-même et non comme une contrainte. Vous méritez le meilleur, donc très chers amis, faites-vous du bien !

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Végétarisme, végétalisme, par où commencer ?

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Ça y est, vous avez envie de vous lancer ? C’est génial ! Mais au fait, en théorie, c’est bien beau de vouloir se passer de produits animaux, mais en pratique, ça donne quoi ? Il n’existe pas une unique réponse à cette question. Pour tout vous dire, il en existe autant qu’il y a d’humains sur cette Terre (ça fait quand même un sacré nombre de réponses !).

Un chemin personnel avant tout

Je ne vous apprendrais rien en vous disant que nous sommes tous uniques et que nous avons tous notre propre histoire à écrire. Donc chacun avance à son rythme et à sa manière (au feeling quoi) ! Malgré tout, j’ai pu jusqu’à présent noter 2 sortes de passages à la nourriture « sans souffrance »: un passage par transition et un passage plus immédiat. Commençons par ce dernier.

  • Végéta*ien du jour au lendemain: j’ai pu recueillir le témoignage de certaines personnes ayant effectué un passage assez brutal du mode de vie carniste à celui de végé. Très généralement il y a déjà eu une réflexion menée antérieurement et un stimulus déclencheur. Ce fameux stimulus peut être de plusieurs natures, mais le raisonnement qui en découle est souvent le même: « je mange des animaux morts, je mange de la souffrance ». Et cela, vous le prenez un peu (beaucoup) comme une claque en pleine tronche. Mon stimulus à moi a été un documentaire que la communauté vegane utilise généralement pour sensibiliser le public à l’atrocité que vivent les animaux. Ce documentaire c’est: Earthlings (pour ceux qui l’ont vu, dites-moi ce que vous en avez pensé, je suis curieuse). Je l’avais regardé en VOSTFR, mais là je vous ai trouvé une version française. Je résumerai ce film en 1 mot: A-BO-MI-NA-BLE. Comment vous dire, je n’ai réussi à regarder que 30 minutes de vidéo (sur 1h30, c’est pas mal déjà, non ?) et je m’étais déjà déshydratée à force de pleurer (une fiotte ? Moi ? Naaan). Mais honnêtement, il faudrait l’avoir vu au moins une fois dans sa vie. Je ne regretterais jamais de l’avoir regardé, au contraire, je bénis ce documentaire autant que je le maudis. Sachez que, si vous vous y risquez, ce que vous verrez ne sont pas des cas isolés. Ça arrive partout, tout le temps. Mais il y a une bonne nouvelle: nous pouvons arrêter tout ça. Donc après avoir pleuré toutes les larmes de mon corps, j’ai décidé que dorénavant, plus aucun animal ne fera partie de mes repas. Les produits laitiers ont très vite suivi et les œufs ont mis un peu plus de temps pour des raisons de « facilité » (peut-être que je vous en parlerai un jour). Tout ça pour vous dire que dans plusieurs cas, le passage au végéta*isme se fait en un claquement de doigts, tout simplement car l’idée de se nourrir d’animaux devient elle-même insoutenable.
  • La transition vers l’alimentation végétale: Chez d’autres personnes, qu’il y ait eu stimulus déclencheur ou non, l’attachement au mode de vie carniste est tel qu’il leur est nécessaire de changer d’alimentation par étapes. Par exemple, passer de 2 repas à base de viande par jour à 1 par jour, puis à 3 repas omnivores par semaine et ainsi de suite. Sachez que selon les nutritionnistes, notre ration de viande (hors poissons) hebdomadaire devrait être de 250g par personne ! C’est quasiment nos apports quotidiens. Donc voilà, vous pouvez faire entrer peu à peu des repas végétariens dans votre alimentation, avec toujours cette idée de « je ne supprime pas quelque chose, je la remplace simplement par une autre bien meilleure ». Le végéta*isme ne doit pas se vivre comme un manque ou comme une amputation, mais bien comme un ajout (de légumes, de fruits, de chocolat, non, pas trop de chocolat quand même voyons !). Le but est de rajouter à notre assiette tellement de choses que cela ne laissera plus de place pour y mettre des animaux (si votre chat à tendance à dormir dans votre assiette, cela ne lui fera pas changer de comportement, malheureusement). Attention tout de même à ne pas compenser la viande et le poisson par du fromage et des œufs. Augmenter vos rations de ces derniers aura des conséquences désagréables sur votre santé. D’ailleurs, parlons-en. Les œufs et les produits laitiers sont très souvent difficiles à arrêter car ils sont les ingrédients de base de bien des mets (pâtisseries, quiches, gratins et j’en passe), mais il existe des substituts qui vous permettrons de continuer à cuisiner vos plats préférés: remplacer le lait de vache par le lait végétal et les œufs par de la compote (1 compote = 1 œuf), de la banane ou encore de la purée de cacahuète (1 cuillère à soupe = 1 œuf). Pour avoir déjà goûté et cuisiné des cakes salés, des gâteaux, des quiches des pizzas sans le moindre produit et sous-produit animal, je peux vous assurer que la régalade est à son summum ! Parole de gourmande ! De plus, il existe plusieurs blogs ou sites internet où vous pouvez trouver des recettes végétaliennes.

Ne faites pas attention aux étiquettes

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Je ne fais pas référence aux étiquettes d’emballages des produits, auxquelles, pour le coup, il faut être attentif, mais bien aux termes qu’on colle sur le front de quelqu’un dès qu’on en a l’occasion. Flexitarien, végétarien, végétalien, frugivore, crudivore et j’en passe, tant de mots pour décrire un mode d’alimentation bien distinct. Cependant, ces termes ne relatent pas toute la richesse de l’alimentation d’une personne et la réflexion qui en découle.

Par exemple, une personne qui ne mange ni viande (y compris du poisson), ni œufs, ni miel, ni lait, mais qui consomme encore du fromage sera dite « végétarienne » alors que son mode de vie se rapproche bien plus du végétalisme. Elle est donc mise dans la même catégorie qu’une personne qui ne mangerai plus d’animaux terrestres, mais encore des poissons et crustacés, des produits laitiers, des œufs et du miel. Comprenez que c’est à s’y perdre et que la « catégorie végétarienne » est en fait très large et un peu fourre-tout.

Pourquoi est-ce que je vous parle de ces étiquettes ? Tout simplement pour ne pas que vous vous efforciez à rentrer dans l’une ou l’autre de ces catégories. Mangez ce qui vous plaît et modifiez votre alimentation à votre rythme. Vous êtes végétalien depuis 2 mois et tout d’un coup vous avez envie d’une tartine de fromage ? Eh bien si vraiment elle vous fait envie cette tartine, allez-y ! Il n’y a aucun intérêt à vous frustrer, et si cette tartine vous permet de continuer dans votre nouveau mode de vie végétal, alors ne vous culpabilisez pas de l’avoir mangée. Garder trop longtemps des frustrations qui ne s’atténuent pas, et qui, au contraire, continuent crescendo ne pourra vous être que préjudiciable au point d’abandonner définitivement le végéta*isme. Alors sortez-vous le poids de ces étiquettes de la tête; il n’existe pas une police vegane comme dans le film Scott Pilgrim qui viendra vous corriger en cas d’infractions !

L’alimentation est propre à chacun, et tant qu’on y trouve bonheur et santé c’est le principal !

(Seconde image trouvée ici)

Les bases de l’alimentation végétale

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Parlons peu parlons bien, quand on décide de remettre en question sa façon de s’alimenter, on se retrouve tout de suite perdu dans un terrible flot d’informations, et cela peut vite devenir décourageant. On remarque qu’il y a plusieurs nutriments auxquels il faut être attentif et ce, même dans une alimentation omnivore traditionnelle. Mais nous somme ici justement pour y voir plus clair, et pour tenter de rendre ce « désir de mieux manger » moins prise de tête.

L’alimentation végétale n’a rien à envier à l’alimentation carniste (ou omnivore), car on y trouve tout ce dont notre corps à besoin [mis à part une exception sur laquelle je reviendrai dans cet article]. La seule différence est.. Qu’il faut être imaginatif ! Et oui, il faut apprendre à sortir de ce schéma de repas qui est: viande, féculent, légumes, laitage (café ? non, merci). Soyons honnête, au début c’est assez déstabilisant, on se retrouve face à l’amère sensation qu’il manque quelque chose à notre assiette, mais je vous rassure, ce n’est pas permanent.

Rentrons maintenant dans le vif du sujet: que manger afin de combler nos apports essentiels en différents nutriments ? Voici un petit listing qui vient de plusieurs de mes recherches et documentations sur le sujet. (NB: je ne vais pas traiter ici de tous les nutriments nécessaires à une bonne santé mais seulement de ceux qui ont tendance à subir les stéréotypes des croyances carnistes. De plus, pour que cet article ne soit pas trop ennuyeux, je vais résumer au maximum certaines explications théoriques.)

LES PROTÉINES: quand on me demande où est-ce que je trouve mes protéines, je ne peux m’empêcher de sourire. Sachez que les protéines, il y en a PAR-TOUT ! Il y en a tellement que dans notre culture occidentale on en consomme trop. On les trouve dans les céréales (riz, blé..), dans les légumineuses (haricots, pois chiches..), dans les graines (tournesol, courges..), dans les oléagineux (cacahuètes, amandes..), dans les fruits et les légumes. Pour l’anecdote, 100g de brocoli contiennent plus de protéines que 100g de steak de bœuf.

LES 8 ACIDES AMINÉS ESSENTIELS: quésaco ? Ce sont les éléments qui composent les protéines. Elles sont nécessaires au transport et au stockage des nutriments et sont indispensables au bon fonctionnement de notre corps. Oui oui, rien que ça ! Certains aliments contiennent ces 8 acides aminés, c’est le cas du sarrasin et du quinoa, et d’autres n’en contiennent qu’une partie. C’est pour cela qu’il faudra procéder par combinaison céréales + légumineuses, par exemple riz + haricots ou encore semoule + pois chiches.. Il y en a pour tous les goûts !

LE FER: ouuuh le vilain ! Alors lui, il est l’obsession des médecins quand vous dites que vous ne mangez plus de produits et de sous-produits animaux. C’est simple, ça les fait bugger (bien sûr, je généralise, tous les médecins de sont pas comme ça, et cela n’influence pas leurs capacités). Pourtant, le fer, on le trouve dans des aliments cools et parmi eux, l’aliment le plus cool du monde: le CHOCOLAT (minimum 70% de cacao) ! Bon je l’avoue, c’est quand même mieux de consommer du cacao non sucré, mais quand même. Sinon on en trouve également dans les algues (ce soir, c’est makis !), dans le sésame, les abricots secs, différentes variétés de haricots, les lentilles.. Sachez que le fer non-héminique (celui des végétaux) est moins bien assimilé que le fer héminique (celui de la viande), alors pour booster son assimilation, mangez en même temps que votre chocolat un aliment riche en vitamine C (agrumes, persil, kiwis..), et évitez le thé qui bloque cette assimilation. Le fer non-héminique est certes, moins bien assimilé mais lui au moins, il n’est pas toxique pour l’organisme ! Alors, séduits ?

LE CALCIUM: une 3ème Guerre Mondiale sur la polémique du lait, ça vous dit? Oh, si on ne peut plus rigoler ! Juste quelques mots sur les produits laitiers et après je me tais. Leur consommation fonctionne de manière telle à augmenter les besoins en calcium. Je m’explique. En gros, le lait va favoriser un terrain acide dans l’organisme, ce qui entraîne une perte de calcium. Donc plus on boit du lait, plus on devra en boire pour combler nos besoins en calcium (cela vaut pour tous les produits laitiers). Bon, c’est très très résumé, mais l’idée est là. On retrouve du calcium en grande quantité dans les amandes (un chocolat chaud au lait d’amandes et vous serez conquis), mais il y en a aussi dans les noisettes, dans les épinards, dans la cannelle.. Et puis, pour vous simplifier la vie, prenez-vous des laits et yaourts végétaux et le tour est joué !

Bon, jusque là, tout ça c’était assez cool. Maintenant on va passer aux choses qui le sont un peu moins. Vous comprendrez très vite pourquoi.

LA VITAMINE D: on la retrouve très peu, voire quasiment pas dans l’alimentation végétale. Elle peut être contenue dans des champignons, mais seulement si ces derniers ont été exposés à la lumière du jour. Donc la source principale de vitamine D chez les végétaliens est le soleil. Il est conseillé de s’exposer au soleil (visage et avants-bras), environ 15 minutes par jour. Ok, en été c’est facile, mais en hiver c’est une autre histoire (sauf si on habite sur une île tropicale comme, je sais pas moi, la magnifique île de la Réunion !). C’est pourquoi il reste préférable de se supplémenter en vitamine D durant cette période. On retrouve également, dans le commerce, des laits végétaux et des céréales pour le petit déjeuner enrichis en vitamine D.

LA VITAMINE B12: c’est LA vitamine qui donne du fil à retordre aux végétariens/végétaliens. C’est elle, l’exception dont je vous parlais en début d’article (il est loin le début, non ?). La petite coquine, la vilaine méchante ! Pour le coup, elle, on ne la retrouve pas du tout dans l’alimentation végétale. Cette vitamine est produite par des bactéries et est contenue dans le sol, les selles et les eaux contaminées (par ces bactéries j’entends), et comme de nos jours nous vivons dans un milieu aseptisé.. Bye bye B12 ! Donc un végétarien/végétalien devra obligatoirement se supplémenter en B12 si il ne veut pas voir apparaître de carences. (NB: le sujet de la vitamine B12 est très riche, je vous renvoie donc au groupe Facebook « Vive la B12 » qui est une mine d’informations impressionnante pour tout ceux qui veulent approfondir leurs connaissances à propos de cette petite coquine de vitamine !)

L’alimentation végétale est pleine de surprises qui ne demandent qu’à être découvertes  !

Et maintenant que je vous ai bien assommé avec mon article, je vous laisse avec une photo de fraises enrobées de chocolat ! (Fer + vitamine C, n’est-ce pas ?)

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PS: je tiens à préciser que je ne suis ni diététicienne, ni nutritionniste, ni naturopathe. Ce que je vous partage vient de mes recherches personnelles. Si vous avez de quelconques questions, suggestions ou corrections à me soumettre, je reste toute ouïe!

Suis-moi, on part à l’aventure !

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N’est-ce pas un défi intéressant que de remettre en question ce que l’on sait ?


Rassurez-vous, je ne suis pas en train de vous traîner dans une réflexion à la Descartes. Simplement parfois, afin de sortir des sentiers battus, il est nécessaire de prendre du recul sur nos connaissances et d’accepter de les mettre à l’épreuve. Mais où va t-on ? Me demanderiez-vous. Et bien je vous emmène dans l’univers surprenant, mais très critiqué, du végétalisme et plus généralement, du vivre au végétal. Ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer, il vous suffit juste de vous laisser porter.

Essayons de laisser nos a priori de côté

Extrémistes, intégristes, frustrés.. Tant de termes employés péjorativement pour décrire une cause pourtant si engagée. Pourtant je comprend qu’on puisse parvenir à de tels stéréotypes, tellement ce mode de vie semble éloigné de la norme. Mon premier contact avec le terme « végétalien » n’a pas été positif. Après m’être très brièvement renseignée, j’ai trouvé que cette façon de se nourrir était trop extrême, malsaine et irraisonnée. Cependant, au fur et à mesure, tout cela a fait son chemin dans ma tête, et aujourd’hui je suis fière d’affirmer que oui, je suis végétalienne et que oui je suis heureuse et épanouie ainsi ! C’est ce bonheur et cette liberté que je veux vous partager ici. Entendons-nous, mon but n’est pas de vous convertir au végétarisme/végétalisme/ veganisme ou tout autre -isme, mais de vous faire part de mes découvertes au niveau alimentaire mais pas que…

Le corps, la pensée, la beauté au végétal !

Parce que manger végétal c’est bien, mais pourquoi se limiter à si peu ? Le monde du naturel est plein de surprises, et c’est avec joie que je vous emmène avec moi explorer cette jungle encore parsemée de ronces. Nous allons apprendre à mieux consommer pour notre santé, pour notre beauté et pour la planète. Alors, partant pour cette aventure ?